D’accord, je rectifie le tir ! On oublie le côté « film d’aventure » et les chèvres sur le toit. Voici une version beaucoup plus fidèle à tes notes, plus sobre et qui remet les bonnes personnes aux bons endroits.


Arrivée à Dadran : Entre émotion et simplicité 🏔️

Après avoir quitté l’effervescence de Katmandou, je suis bien arrivée à Dadhran, dans le district de Chapakot. Le voyage en bus local a été long et fatigant, mais c’est le lot de tous les trajets ici.

La route : quelques frissons, mais surtout de la fatigue

La route entre Katmandou et Chapakot se fait plutôt bien dans l’ensemble, même si le code de la route local est parfois… créatif ! On est bien secoués, c’est certain. Il y a tout de même eu un passage d’environ 30 mètres assez impressionnant, avec le ravin d’un côté et la montagne à 5 cm de l’autre, qui rappelle que circuler ici reste une expérience à part entière.


Un accueil riche en émotions

À mon arrivée à Dadhran, j’ai été accueillie par les femmes de la coopérative. Elles m’ont offert des fleurs et, après la fatigue du trajet, l’émotion a été trop forte : j’ai craqué et versé quelques larmes de joie. Shangham (le frère de Shanker) a dû expliquer aux femmes que c’était simplement mon bonheur d’être enfin là. Une dame m’a alors prise dans ses bras, un geste d’une gentillesse incroyable.

Malheureusement, je n’ai aucune photo de ce moment, j’étais trop prise par l’instant, mais le souvenir est bien là.


Installation et vie au village

Je loge chez les parents de Shanker et Shangham pour les deux ou trois prochaines nuits. Je partage ce quotidien avec Léonie et Laurine, deux étudiantes toulousaines en agronomie installées ici pour 4 mois.

Le soir, nous avons dîné un Dal Bhat (riz et lentilles). Chez eux, la tradition est respectée : les invités (Léonie, Laurine, Shangham et moi) mangent en premier, suivis du papa, puis de la maman.


Badminton sous les étoiles

Pour finir la journée, direction le « terrain officiel » de badminton du village ! L’ambiance était incroyable, même si j’ai dû rester sage. Après quelques échanges de volants, mon coude m’a rappelé à l’ordre (une douleur qu’il faudra vraiment traiter sérieusement au retour en France…).

La soirée est douce, il fait bon, et le calme de Dadhran fait du bien après le bruit de la capitale.

One thought on “Le transfert vers Chapakot”

  1. Coucou Nadège,
    Je suis ravie de voir que tu vas bien, ton sourire sur les photos ne trahissent pas ton bonheur 🥰
    Le dépaysement doit être totale. Continue à nous faire rêver à travers tes photos.
    Des bisous

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