Namasté à tous !
Le départ pour l’école de Thatibhanjyang initialement prévu, a dû être reporté au 7. La raison ? Des élections locales qui entraînent la fermeture temporaire de l’école. Mais croyez-moi, loin de m’ennuyer, cette journée a été une véritable plongée dans le quotidien rural népalais, pleine de rires et de découvertes !
Apprentissage en cuisine avec Anita

Ce matin, Anita (la maman, ou « Ama ») a gentiment accepté que j’essaie de faire des Chapatis. J’en ai étalé trois ou quatre. La première était une véritable catastrophe, mais les suivantes ressemblaient un peu plus à quelque chose ! Je les ai mangées avec une préparation épicée de légumes et pommes de terre, complétée par une banane au miel. Un petit-déjeuner local qui cale bien.

Récolte de sarrasin et lessive express
Je me suis jointe aux étudiantes en agronomie (Léonie, Laurine, Mathilde et Maëlle) pour la récolte du sarrasin dans le champ juste derrière la maison d’Anita et Boa (le papa). Shangham a pris quelques photos de nous dans le champ.

J’en ai aussi profité pour faire une petite lessive à la main. Avec la chaleur qu’il fait ici, tout était déjà sec en un rien de temps !

Une nouvelle compétence : « Fertiliseuse à la main »
L’après-midi a été… physique. Nous avons travaillé dans un champ (peut-être destiné au riz ?) pour préparer la plantation du maïs.
L’exercice du jour : transporter du fumier de buffle. Le processus est artisanal : on charge le fumier à la pelle et à la pioche sur des sacs en plastique (du type sacs d’engrais vides), puis on transporte son baluchon pour faire des tas partout dans le champ. Enfin, on étale le tout… à la main. Je peux officiellement ajouter une ligne insolite à mon CV !

Retour dézinguée mais avec le sourire
Avant de rentrer, nous avons encore rentré quelques brassées de sarrasin sous l’abri. Entre le poids des sacs et le travail au champ, je suis carrément « dézinguée ». Sous le hangar, ce qui finit de sécher, c’est le colza qui avait été récolté juste avant mon arrivée.

Je suis la seule à être rentrée du champ à l’arrière de la moto avec Shangham. Il faut dire que j’ai un peu moins la forme que les filles qui ont 22 ans ! La balade était courte mais très drôle, avec tout notre attirail de sacs et de bâches sur la machine.

La visite du village, initialement prévue hier, a finalement été reportée à ce matin, toujours en compagnie de Shangham.

coucou,
pas mal la ligne supplémentaire sur ton CV pour l’épandage de fumier de buffle !
ça en jette !
hâte de découvrir la suite de l’aventure
bisous